Cette tradition remonte à une époque où les gens ne vivaient pas dans des appartements avec chauffage central et plaque vitrocéramique : le VIème siècle avant JC. Un beau feu de cheminée n’était alors pas un prétexte pour asser une soirée romantique mais essentiellement pour… se chauffer et cuisiner.

 Lorsqu’une maison était enfin construite, il restait à installer une barre métallique à crans dans l’âtre de la cheminée : la crémaillère. On y accrochait alors la marmite plus ou moins haut afin d’y cuire les aliments.

 La pendaison de crémaillère était donc une façon de dire aux amis et à la famille : « La maison est finie ; nous pouvons faire la fête ensemble ».


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Crémaillère dans un tableau de Jos Goemaer au Musée de la Gourmandise


En anglais, la célébration prend le nom de housewarming (« chauffage de la maison »). La tradition voulait que chaque invité amène un peu de bois pour lancer le premier feu dans la cheminée d’une nouvelle maison, et en chasser les esprits.

Aujourd’hui, le rite est à peu près le même dans tous les pays du monde : on invite ses voisins, ses amis et tous ses proches pour partager un moment de convivialité et faire découvrir son nouvel intérieur.

En Thaïlande il s’agit d’un rituel bouddhiste où singes, famille, amis et nourriture prennent une place importante.

En Inde, cette cérémonie se nomme « Gruha Pravesh » ou « Gruha Pravesham »(Telugu) signifiant « Entrée dans la nouvelle maison ».


Et pourquoi ne pas garder le souvenir de votre crémaillère en demandant à vos invités de remplir un livre d’or ?

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Bonjour à tous, je suis Anna, passionnée de mariage et de compte de fée depuis ma plus tendre enfance, je partage ici toutes mes trouvailles en la matière (fête de mariage, evjf, evjg, départ en retraite...). Pour toute question n'hésitez pas à me contacter : anna.behanska@gmail.com